Cet ophrys, autrefois considéré comme une sous-espèce d’Ophrys sphegodes (ce qui à mon avis n’était pas un mauvais choix vue la variabilité de cette plante), semble pouvoir être identifié à la grande largeur de ses pétales. Ces derniers sont généralement foncés et possèdent des bords très sinueux. Le labelle est très large et étalé, très foncé et bordé d’une marge plus claire. Le champ basal est concolore au labelle (de même couleur).