Découverte personnelle, cette mélique n’était pas initialement connue dans les Hautes-Alpes. Elle est très cespiteuse et forme de grosses touffes. Ses feuilles et sa tige sont glauque, les ligules étant oblongues et souvent déchirées dans le sens de la hauteur. Les glumelles sont ciliées uniquement dans leur moitié inférieure. L’inflorescence, un peu unilatérale et de couleur bleuâtre a donné son nom à la plante.