Cette petite euphorbe prostrée est vraisemblablement la seule autochtone française, ses cousines proches (E. prostrata ou E.maculata) étant des plantes introduites souvent originaires d'Amérique du Nord. Elle se reconnait à sa très faible pilosité et surtout à ses feuilles dont le limbe est à peine plus long que large, presque orbiculaires. Ses graines sont ornées de protubérances irrégulières et bien marquées à la différence de celles de de E. serpens qui sont lisses.