Ce buplèvre relativement courant dans le Queyras était connu des anciens botanistes (Ravaud, Arvet-Touvet) avant de tomber dans l’oubli. Sa réhabilitation était toutefois vraiment légitime vues les différences marquées qui le distinguent des espèces les plus proches (ex Bupleurum falcatum). Il se reconnaît à son port ramifié, ses feuilles basales larges et aiguës et ses feuilles basales élargies à la base et légèrement embrassantes.