Cet astragale forme des coussins très épineux assez denses pouvant atteindre de grandes démentions. Ses fleurs sont blanches, parfois très légèrement lavées de violet sur les ailes. Il est pourvu d’une abondante pilosité rase et blanchâtre, les poils étant fixés par leur milieu et non par l’extrémité (en navette). Une erreur de « secrétariat » avait provoqué l’omission de cette plante dans la protection Nationale de 1982 au profit du très commun Astragale de Montpellier… Erreur corrigée en 1995. Cette plante se rencontre dans les sables et les rocailles maritimes.